Eeeeeeeeet... Bienvenue sur ce second article de la nouvelle mouture du blog.
Je vous rassure, je ne vais pas les compter éternellement, c'est juste que là, j'essaie de m'habituer. Je ne me suis pas encore vraiment faite à Blogger, je n'ai pas encore rapatrié les quelques articles que je veux ramener sur la plateforme, et d'ailleurs je ne me suis pas encore penchée sur les catégories non plus.
Ces jours-ci, ce n'est pas que je ne fais rien. Je gigote à la maison, je fais du LoL, je trifouille sur le net... Ok d'accord, je ne fais pas grand chose ('fin, si, un coup de balai, la vaisselle, ce genre de trucs). Mais je m'ennuie. Je ne suis pas une grande sorteuse (donc déjà ça c'est fait), j'ai décrété que je n'avais plus de sous, donc j'évite le lèche-vitrines (parce que même si je n'achète pas de vêtements, cosmétiques, livres ou autres, je finis toujours par acheter un truc à manger), la plupart des gens ne sont pas dispos en journée (et le soir l'Homme rentre, du coup je ne vais pas l'abandonner sauvagement, tel une proie facile pour le monstre affamé qui nous sert de spécimen félin).
Bref, je m'ennuie. C'est pas ça, j'ai des trucs à lire (plein, en fait), des cours à réviser (le latin, avant l'an prochain, ce ne serait pas du luxe), d'autres à entamer (je pense par exemple à mon cours sur l'enseignement qui a débuté sur Coursera), j'ai un nouveau livre sur les cupcakes avec la recette du Red Velvet dedans, j'ai des jupes que j'avais cousues qu'il me faudrait corriger...
J'admets: je m'ennuie uniquement parce que je suis atteinte de flemme aigüe.
Ca me laisse plus de temps pour penser. Ca me laisse trop de temps pour penser.
Du coup, même si on ne se sent pas forcément concerné par tout le contenu du blog, on se remet en question. Ou on se met en question, tout court. Genre: "Mais en fait, moi, je pense quoi du féminisme?", ce genre de choses (question à laquelle j'ai fini par répondre qu'il faudrait, dans l'idéal, atteindre non pas l' "égalité", mais un équilibre égalitaire; parce que je ne crois pas qu'une égalité réelle soit possible, de par les différences fondamentales entre hommes et femmes, ou des mentalités, etc. Par contre, il faudrait atteindre un équilibre où chacun, s'il ne fait pas la même chose que les autres, a autant de valeur, d'avantages et de droits que les autres, sans être forcément enfermé dans un schéma fixe. D'ailleurs, autant de devoirs aussi, hein, y a pas de raisons. Qui dit droits dit devoirs, c'est pas une monarchie ou une dictature ici).
Bien sûr, ce n'est pas forcément très bien exprimé. C'est juste expliqué vite fait, sur un blog qui n'a à la base pas pour vocation de parler de ce genre de choses. C'est juste une courte réflexion sur ce qui me paraît le mieux, à moi, individu.
Bref.
Avant de reprendre les états d'âme, je vais vous montrer rapidement ce que j'ai reçu de chez
MUA (commandé, hein, pas reçu dans le sens cadeau, je précise). J'avais fait une très grosse commande, lorsqu'il y avait une action "pour 25£, un lot d'une valeur de 25£ offert". Bien entendu, je n'ai pas tout gardé pour moi. Non seulement il y avait des trucs qui ne m'intéressaient pas, mais en plus il y en avait d'autres qui ne me seraient pas allés, à cause des teintes.
Enfin, je me suis donc concoctée une palette avec leur gamme Fashionista. Je devais partir en vacances, et commencer à transporter 15 tonnes de trucs pour 1 semaine, ça m'allait moyen. Et puis quand je remonte en Belgique c'est toujours le même drame de toute façon, donc, j'ai investi.
Là, voilà. La palette telle qu'elle apparaît lors du déballage (et comme d'habitude, j'ai viré tous les cartons sitôt l'objet en ma possession. C'est limite une maladie).
Comme vous pouvez le constater sur l'image suivante (celle-ci, au-dessus; je sais, ça manque de clarté, mais je suis encore au stade du premier rendez-vous avec Blogger), j'ai essayé de rester raisonnable au niveau des couleurs.
Du brun doré, un doré hyper clair, un bordeaux (on ne se refait pas), un violet et un bleu tirant quand même énormément sur le violet (non parce que le bleu sur mes yeux, je ne maîtrise pas, par contre violet ça va encore).
Et un blush, histoire de tout avoir dans le même boîtier (soit dit en passant, il marque assez fort, je me suis un peu ratée la première fois avec).
Lorsque je suis partie en vacance, je suis partie avec cette palette, et la Sleek Sunset (des fois qu'il me prenne l'envie de faire des folies de mes yeux. Ca n'a pas raté, j'ai utilisé l'une autant que l'autre).
Les autres choses que j'ai gardées pour moi. Il y a deux eye liners (bordeaux - quand je vous dit qu'on ne se refait pas! - et doré), un raisin d'un joli rose (il faudra que je fasse des photos plus tard d'ailleurs), un vernis qui à priori est un top coat (Fairy dust ça s'appelle, je n'avais pas prévu de le garder à la base, mais un truc avec de la poudre de fée dedans, je ne peux pas le laisser partir comme ça loin de moi), et un feutre à lèvres, qui finalement, après un swatch sur ma main, est allé rejoindre la bande des objets à troquer sur
Beauty Troc.
Ah si, oui. J'ai également un pinceau biseauté, parce que je considérais que je n'en avais pas assez (mais que ça ne valait clairement pas le coup de le mettre sur la photo).
Pour le moment, jusqu'à nouvel ordre, rien n'est prévu à l'achat, si ce n'est un bâton de rouge chez M.A.C., parce que ça fait un moment que j'en ai envie (au moins, je suis honnête avec moi-même), et un vernis nude une fois que j'aurai trouvé la teinte qui me parle vraiment (donc, pas de suite, à priori).
Enfin bon. Entre deux déballages de colis (parce qu'en vrai j'avais fait aussi une commande chez
Showroom Privé pour un carré de soie - j'essaie de repenser ma garde-robe pour qu'elle soit cohérente, du coup... vla), je pense.
Trop.
Entre autres à ma double licence de l'an prochain.
Consciemment, je sais que mes proches, même s'ils croient en moi et ma capacité à réussir, veulent surtout que je sois en bonne santé, qu'il ne m'arrive rien et tout le toutim.
Mais j'ai beau faire... A chaque fois que l'on me fait ces réflexions de "Mais ça ne va pas être trop?" "Si ça ne va pas fais passer les lettres en priorité.", j'ai juste l'impression qu'on ne me pense pas capable d'être à la hauteur.
Et ça me mine. L'année n'a pas encore commencé, mais ça me file le doute. Après tout, ils ont raison: et si je me plantais?
Je peux faire comme je veux, mine de rien, même si je ne suis pas vieille, je ne rajeunis pas, alors si ça entraînait un autre redoublement?
Le problème, ce n'est pas que j'en sois capable ou non.
Le problème, c'est qu'à force de me montrer leurs doutes, ils me font vaciller.
J'aimerai, en fait, avoir cette impression d'un soutien inconditionnel; même si mon interlocuteur nourrit des doutes, qu'il ne les émette pas, juste pour que je sente que quelque part, je ne suis pas sous-estimée.
Je me dis que la solution la plus simple, dans le fond, c'est d'être soi-même ce soutien inconditionnel. Cette personne qui y croit à fond, et qui fait fi des obstacles.
Mouais. Prendre le problème dans l'autre sens finalement.
Après tout, je suis la seule personne avec laquelle je suis réellement certaine de finir mes jours.
C'est l'idéal, mais il faut un mental des plus solides pour continuer dans cette optique, alors qu'autour de nous tout le monde renvoie un message que l'on comprend peut-être mal, mais qui nous donne l'impression d'être "juste" bien. Pas "nulle" parce que bon, quand même, c'est la fac et tout ça, mais "bien".
Enfin, on verra bien.
Je ne désespère pas de finalement arriver à être ce soutien infaillible de ma propre personne.