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jeudi 2 janvier 2014

Défi de l'année... Sur plusieurs années?

Bon, passons tout de suite les formalités d'usage en cette nouvelle année qui commence:

Bonne année, une santé de fer, et tout ce que vous pourriez souhaiter qui vous fasse plaisir (comme ça, vous choisissez, c'est bien plus pratique). Et naturellement, beaucoup de réussites critiques et d'arcs-en-ciels.

Bien, ceci étant réglé (non pas que ça m'ennuie de le souhaiter, mais pour ma part, voir tous les réseaux sociaux vite saturés de messages de ce genre... Voilà, c'est comme la Saint-Valentin, c'est chouette et tout, mais je sature très vite), entrons dans le vif du sujet.

Cette année, pas de bonnes résolutions.
Déjà, on a pas fêté Nouvel An (et nous allons bien, merci).
Alors vous pensez bien, prendre des résolutions que de toute façon je ne vais pas tenir (je me connais suffisamment bien pour le savoir et l'admettre)... Autant s'éviter cette peine.
Et puis les 3 années précédentes, je n'en avais pas prises non plus. C'est donc tout à fait dans l'esprit de Nouvel An pour moi (accessoirement, pour moi, la nouvelle année, elle commence en septembre. J'aime user mes culottes sur les bancs des écoles et facs, et plus tard, je regarderai des tas de bambins faire de même; donc nouvelle année en septembre).

Du coup, pourquoi cet article? (Non parce que là, je m'étale plus qu'autre chose).

J'ai décidé de me lancer un défi.

Un truc qui me trotte en tête depuis un petit bout de temps, preuve s'il en est qu'il est temps de s'y mettre (ça marche comme ça chez moi: si une idée reste quelques mois, c'est qu'elle a assez de potentiel pour être réalisée).

Et donc, la teneur du défi?

Extraire, petit à petit, les marques d'un vocabulaire trop vulgaire de ma façon de parler.
Évacuer les gros mots habituels, les tournures un peu trop familières, les termes peu flatteurs.

En résumé, rehausser mon verbe.

Évidemment,  ça ne va pas se faire en une journée. De fait, je ne suis pas certaine d'y arriver avant la fin de 2014, mais je pense que c'est un jeu qui en vaut la chandelle.
J'essaie déjà depuis quelques temps de me défaire des termes un peu trop courants à mon goût (des mots fabuleux, que je n'indiquerai pas ici, mais qui désignent des déjections par exemple), en les remplaçant par de vieux classiques (qui, s'ils sont tout aussi grossiers en eux-même, ont cet avantage fabuleux de paraître un rien plus distingués - ou en tous cas, moins communs et moins laids).

Et bien sûr, je ne me fais pas trop d'illusions: je me doute bien que le jour où je me ferai bien mal, ce ne sera pas un bel "Enfer!" qui sortira, mais une interjection beaucoup plus courte et commune. Cependant, c'est un compromis que je suis prête à faire.

Le but final et avoué de ce défi étant de conjuguer le style vestimentaire que je souhaite adopter la plupart du temps (quelque chose de sobre mais classe, en résumé) avec ma façon de parler car, avouons-le, être habillée de façon chic et lâcher un énorme juron comme notre siècle en a le secret, ça brise un peu le mythe.

Je pourrai vous dire que je ferai régulièrement un bilan pour voir où j'en suis, mais j'ai l'impression que ça va être assez compliqué de faire un bilan à ce propos, donc je ne vais pas m'avancer là-dessus.

Voilà, c'était un premier article pour débuter cette année (à vrai dire, j'ai dit ce que je voulais, mais j'ignore comment le finir et, vu que rien ne me plaît en tant qu'illustration, cela restera sans image. Et na!).

Et donc, passez un bon hiver :)
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lundi 16 septembre 2013

Le château de Bruniquel

J'avais prévu de vous poster le tuto de Ruby Murrays, traduit, rephotographié et tout le toutim par mes soins, mais un accident de carton me fait repousser cet article (le temps de retrouver un bout de carton potable, quoi).

Donc, aujourd'hui, c'est journée photos.

Le week-end du 17 août, nous sommes allés, avec l'Homme, passer l'après-midi aux médiévales de Bruniquel (et bien sûr, je n'ai pas pris de photos des stands, parce que je n'osais pas trop prendre des gens en photo et tout ça).

Par contre, j'ai bien pris des tonnes de photos des châteaux, qui forment un cadre superbe.

Il faut savoir qu'il y a deux châteaux: le Vieux, aka Castel Biel, et le Jeune, Castel Djoubé (par contre, ne me demandez pas ce que ça veut dire). Tout ça parce que l'un des propriétaires a vendu une partie de l'endroit à un cousin, qui du coup a décidé de se faire un petit logis près de la famille.

L'endroit était, selon la légende, déjà occupé sous la reine Brunehaut. Quoi qu'il en soit, c'est devenu un vicomté en 1050, et au XIIIème siècle, les Comtes de Toulouse font main basse dessus.

Le site a également servi de décor au film "Le vieux fusil", avec Romy Schneider et Philippe Noiret.
Il y a d'ailleurs une exposition à priori permanente de clichés de tournage dans le château (mais personnellement, je n'ai pas trouvé ça transcendant; probablement parce que les clichés de tournage, en général, je m'en contrefiche comme d'une mangue verte).

Je vous dirais bien qu'il y a un restaurant qui a l'air super sympa dans le village, mais vu que nous sommes allés manger des crêpes chez la belle-maman de l'Homme après, nous ne l'avons pas essayé.
Cela dit, il avait l'air sympa quand même.

Et donc, Bruniquel, c'est ici:
Bien entendu, l'image de base vient de Google Map. J'ai juste recadré et collé un joli cercle rouge autour de l'emplacement, en vous laissant Toulouse et Albi dans l'image pour bien situer.

Bref.

Du coup, je vous laisse avec les photos.










































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lundi 26 août 2013

De ces jours-ci...

Comme souvent, j'ai laissé le blog en plan.
A force, on s'habitue, à cette relation par intermittence.
Moi en tous cas je m'y habitue.

Enfin.

Ces derniers temps, on a couru un peu partout, j'ai fait des trucs et des machins, bref, même si j'ai été souvent à la maison, je n'avais pas une minute à moi.

Parce qu'on envisage sérieusement un déménagement.
Tellement sérieusement que l'Homme m'avait chargée de poster le préavis pour rendre notre logement (recommandé, accusé de réception et tout le toutim).
J'ai bien failli ne pas le poster.
L'idée même d'avoir une échéance dans trois mois m'angoisse en fait.

"Et si on ne trouve rien?"
"Et si un truc se passe mal?"
Je balise pour tout et n'importe quoi.

Non pas que je ne veuille pas déménager (on aimerait avoir 15m² de plus, avec une arrivée d'eau pour une machine à laver. Le luxe total quoi, une machine à laver rien qu'à nous °_°).
Ça permettrait d'avoir nos meubles à nous (ici, c'est un meublé), d'avoir un fauteuil ou un divan (soyons fous) pour se poser et lire tranquillement, une vraie chambre séparée avec un vrai lit (où le matelas ne se fait pas la malle au milieu de la nuit, ce qui fait que je dors dans le vide ou presque).
C'est juste que j'angoisse pour rien.

Du coup on va voir les banques (pas de chance, je suis tombée sur une conseillère qui visiblement ne connaissait pas la législation en vigueur ces derniers temps; du coup elle m'a raconté n'importe quoi, et j'ai flippé. Encore).
On passe des coups de fils, on va visiter (ou pas: l'agence de l'appart que l'on voulait visiter la semaine passée nous a posé un lapin. Ça c'est fait).

Rien à voir, mais j'avais adoré galérer à prendre cette libellule en photo. C'était lors des médiévales de Bruniquel, le 17 août.

Enfin, j'imagine que ça se passera bien, il n'y a pas de raison que ça tourne au cauchemar.

J'essaie d'envisager ma rentrée en même temps.
J'ai racheté des fardes (celles avec les chemises intégrées, c'est bien pratique, j'en utilise une par semestre; vu que je ne jette aucun cours, ça me permet de garder tout bien net), et un agenda tout mignon (cette année, il m'en faut définitivement un; je vais cumuler deux années en une, puisque j'entame une licence d'anglais llcer en parallèle de mes lettres modernes).

Et j'ai repris le yoga, que faute de temps j'avais un peu laissé tomber la semaine dernière.

Je le couple avec un peu d'exercices de muscu, histoire de gommer un peu la graisse du ventre.
Dans l'absolu, je ne vise pas le ventre plat, mais un peu plus de fermeté et un peu moins de blobitude.
Cela dit, je rentre toujours dans tous mes vêtements, donc c'est surtout une histoire de confort personnel.

Et à côté de ça, quand j'ai un peu de temps, je traîne sur Lord of the Rings online.
Il faudrait que je fasse un article dessus, ainsi que sur Towns (c'était prévu, mais bon... Vous connaissez le topo).
La semaine s'annonce encore chargée, d'autant que dimanche, nous allons à Wowaga, une nouvelle convention jeux, pour représenter le club de JdR (donc non, on ne va pas juste se promener).

J'ai encore pas mal de choses à faire, mais je n'oublie pas le blog.
J'ai une traduction de tuto dans un coin, j'attends juste le feu vert de l'auteur (je préfère demander, c'est quand même plus correct).
De toute façon, je repasserai dans la semaine poster de nouvelles choses, il est grand temps de s'y remettre.

En attendant, bonne journée.

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mardi 13 août 2013

Facebook, un moyen simple de se retourner sur soi-même.

A la base, je m'étais dit qu'hier, ou aujourd'hui, je ferai un article sur le jeu Towns.

Au final, je vais vous parler d'un tout autre truc.
Ni livre, ni froufrou, ni clavier.

Aujourd'hui, j'ai fait une rencontre.
Ou plutôt non.
Et plutôt oui.

Un des amis que j'avais en secondaire a fait la démarche de renouer avec moi.
Alors ce n'est pas une rencontre, parce que c'est par facebook, parce que dans le fond, c'est quelqu'un que je connais déjà.
Mais c'est une rencontre, parce que ça fait des années qu'on avait plus parlé, et parce que finalement, c'est un peu moi que j'ai revu aussi.

Parce que parfois, je vais traîner sur Fb juste pour voir "Tiens, qu'est-ce qu'il est devenu, machin? Et Truquette? Oh seigneur, elle est déjà mariée :o".
Vous voyez le genre.



De la curiosité.
Parfois tu tapes un peu la discute, mais ça ne va pas plus loin, parce que les chemins pris sont tellement éloignés.
Parfois tu t'éloignes, mais force est de constater que certaines personnes restent accrochées, malgré tout.

Mais aujourd'hui, ce n'était pas juste une personne qui reste un peu accrochée de la sorte, ou une autre avec qui tu prends une fois des nouvelles, mais tu ne l'ajoutes pas en amis, parce que voilà.

Aujourd'hui, j'ai retrouvé un morceau de passé, un fragment de présent.
Blah blah blah, j'ai fait ci et ça, je vis là, etc etc.
Et bizarrement, alors que les autres, ça me paraissait toujours saugrenu, la façon dont ils avaient évolué...
Là, c'était juste naturel.
Ça coulait de source.
Même si je ne m'étais jamais posée la question auparavant, c'était la suite tellement logique de la personne qu'il était à l'époque.
Pour la première fois, j'ai eu réellement l'impression de renouer avec quelqu'un que je connaissais. Quelqu'un que j'avais laissé limite la veille, alors que 8 ans se sont écoulés.

De fil en aiguille, en réfléchissant à pourquoi rien ne me surprenait vraiment dans sa vie actuelle, j'en suis venue à la mienne.
C'est naturel de le retrouver, vivant où il se trouve actuellement.
Et ça me paraît tomber tellement sous le sens, là où je vis maintenant.

J'ai quitté la Belgique, pour rejoindre mon conjoint, à l'époque.
Toulouse, ses briques, ses violettes, sa populace.
Avant, il y a de cela très longtemps, ce qui me paraît comme une éternité, je vivais à Mons.
Je ne m'y voyais pas faire ma vie.
Je crois que très tôt, j'ai eu cette certitude de ne pas finir à Mons.
Même si toute ma famille y était.
Certitude voilée, refoulée. Mais certitude.

Je me sentais à l'étroit.

Justice League - Only a Dream; Cartoon Network, Bruce Timm et Paul Dini


En fait, chaque fois que j'y retourne, j'ai l'impression de retrouver cette sensation. La sensation d'une existence trop petite pour moi.
Non pas que j'ai des rêves de grandeur. Non pas que je trouve que c'est nul, de retrouver la famille (j'adore ça, c'est vraiment bien, même si je n'ai pas toujours le temps ou la motivation de voir tout le monde).
C'est juste, moi, personnellement, je ne m'y sentais pas à ma place.
Le monde autour de moi ne semblait pas partager mon sentiment, n'envisageant au mieux de bouger que pour étudier, et revenir après.

En fait, je me sentais mieux à Anvers. A Bruxelles, aussi, mais moins.
Dans le fond, ce n'était pas une question d'espace. C'était une question de mentalité.
Mons, c'est trop bien, trop cool, on a même un dragon et des fleurs.

Autant, l'histoire de Mons, c'était bien, une période je connaissais énormément de choses.
Autant, vivre là...

C'est peut-être mon vécu qui fait que.
C'est peut-être le fait que, en fait, je n'ai jamais vraiment habité la ville. Habité comme trainé dans les rues, arpenté les ruelles et découvert les petits chemins.

Qu'importe.
Aujourd'hui, je réalise pleinement que quoi qu'il arrive, je n'y serai jamais restée.
J'en avais vaguement conscience à l'époque, mais jamais de façon aussi claire. Comme je le dis, c'était voilé.

Aujourd'hui, je n'envisage plus de retourner vivre en Belgique.
Ma vie est ici.
Ma vie se déroule dans le terreau propice à mes désirs.

Bien sûr, on pourrait se dire qu'il y aura toujours les questions.
"Et si j'étais allée dans telle ville plutôt?"
"Et si je n'étais pas partie cette année-là?"

Mais en fait, ces questions, je ne me les pose presque jamais.
Très vite, avant de les balayer d'un mouvement de la main, parce que dans le fond, ça ne m'intéresse même pas.

Je vis ici, et je vis maintenant.
Et ça me convient parfaitement.
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samedi 10 août 2013

Moi et... Le féminisme.

Bonjour!

Alors pour éviter toute confusion dès le départ: quelque part, je suis une noob en terme de féminisme; il est possible que je me plante, et ce ne sera pas du au fait que je sois un troll, mais au fait que je suis ignorante ou que certaines choses m'échappent (au moins, c'est clair).
Parce que si j'apprécie de lire des articles sur le féminisme, c'est une partie de ma vie qui se fait "en passant": je ne fais pas de recherches actives dessus et je n'y ai pas alloué une quelconque plage de temps.


Cela étant posé (je préfère le faire, on ne sait jamais, non pas que je craigne que les lecteurs soient mal intentionnés ou quoi que ce soit, mais le langage est terriblement subjectif une fois utilisé >-<).

Ca n'a pas grand chose à voir, c'est juste histoire d'aérer. Et puis pour un article pas du tout prévu... Bah... Je n'ai pas d'images prévues. Donc vous avez celle-ci, qui vient de je ne sais plus où et c'est bien dommage. Si vous savez, signalez-vous que je renvoie vers l'auteur, merci! :)

Quand je parle de différences fondamentales, je n'utilise peut-être pas le bon terme, mais c'était celui qui me semblait le plus approprié.
Je ne parle pas par là de différences qui finalement sont "culturelles" (comme le rose, les sciences et les paillettes, pour reprendre tes exemples).
Je pense plus à des choses comme des attributs physiques (sans que ce soit la différence entre les membres sexuels, hein :o).
Pour faire plus simple: généralement (et j'insiste sur le fait que je parle de généralité, je suis bien consciente qu'il y a toujours, et systématiquement, des exceptions :) ), un individu d'origine mâle sera un peu plus fort, ou un individu d'origine féminine un peu plus souple (et donc ici, j'ai déjà un contre-exemple tout prêt: je sais que je suis plus forte que mon conjoint :D).
Après, ce sont aussi des points sur lesquels on peut travailler pour les gommer ou les atténuer, mais à la base, lorsque je parle de ces différences, c'est essentiellement des disparités physiques à la base (après c'est comme tout, si tu trouves que ta mémoire ne suit pas, tu peux t'entraîner, pareil pour les muscles, pareil pour l'orthographe).


Cela dit, forcément, ça ne s'attache pas exclusivement aux différences hommes/femmes, mais aux différences entre tous les individus.


Et comme je le disais plus haut, vu que le langage est subjectif une fois employé (aka: il a certes sa propre définition dans le dictionnaire, mais le fait même de l'échange et la réception fait qu'il a la possibilité de changer légèrement de sens, selon le vécu ou le ressenti de l'interlocuteur), égalité, pour moi, c'est quelque chose qui relève de l'absolu (en ce sens où c'est ainsi que je le ressens: même valeur, même durée, même importance, force, qui est constant et ne varie pas -> c'est ce que la définition me fait ressentir).
C'est pour cela que j'emploie le terme d'équilibre et non d'égalité. Du coup, il est tout de même question d'égalité dans le lot, puisque l'équilibre requiert que les parties en présence soient égales  ou que l'une ne surpasse pas l'autre (j'ai donc fait un pléonasme en ces termes d'équilibre égalitaire \o/).

L'équilibre. Ah non, pardon, c'est un druide équilibre, pas l'équilibre même, au temps pour moi :s


Quoi qu'il en soit, cette réflexion sur les termes d'équilibre et d'égalité ne change rien au fond de la pensée: ce n'est pas, finalement, une question de féminisme (même si cela en fait partie), mais une question (voilà j'vais le dire parce que faut bien y passer un jour >_<) d'égalité entre tous.


J'aurai tendance à dire aussi que, sur des sujets comme l'avortement (étant passée par là et en ayant chié pour trouver du personnel médical compréhensif et courtois), ce n'est, à mon sens, pas réellement un problème de féminisme (même si ça y entre largement, soyons d'accord): c'est un problème de politesse, de courtoisie et de professionnalisme flagrant.
Pour ce point en particulier: le personnel médical est là avant tout pour soigner et accompagner, pas pour juger et enfoncer les gens. Que ce soit pour un avortement, une liposuccion ou parce que la personne qui consulte a trop de poids mais ne fait aucun sport.
Pour faire court: finalement, c'est comme un prof qui ne peut pas encadrer un élève parce qu'il n'aime pas sa tête, et décide de le couler juste pour ça, alors que cet élève a toutes les qualités requises pour passer dans l'année supérieure.


C'est déjà un article assez long, et je vais donc le clôturer ici pour le moment. Il n'est pas impossible que j'y revienne pour y faire des ajouts, mais ce seront, hormis fautes de frappe ou d'orthographe qui m'auraient échappé, des mises à jour datées.


Un dernier mot cependant, à propos de la subjectivité du langage.
Je vois venir le beau "Tu n'as qu'à savoir te servir d'un dictionnaire".
Donc, je sais m'en servir. C'est même mieux dans ma branche, en fait.
Cela dit, le langage, à défaut d'être vivant, est en perpétuelle évolution, et des étudiants en psycho ou en sciences du langage vous le diront mieux que moi: le langage, c'est un élément personnel.
Et puis, admettons, on a un doute sur un mot, avant de l'employer.
On ouvre le dictionnaire.
On lit la définition, mais un terme nous ennuie.
On va le vérifier aussi.
C'est ainsi que l'on passe 1/4 d'heure à vérifier ce que l'on souhaite exprimer. Le temps de vérifier, le sentiment a largement pu s'envoler.
Alors suivre tout le fil de la définition, pour un commentaire, une dissertation, un travail professionnel, OUI. Vraiment, à chaque fois que c'est possible.
Mais dans une optique de réponse, d'échange vocal ou même écrit, mais où il est question de son opinion et son ressenti, pas toujours (bien sûr, il vaut mieux vérifier lorsqu'on a un doute, mais sans accompagner la démarche d'une recherche documentaire en bibliothèque).


Et donc, ceci partait d'un commentaire de réponse. Nous avons abouti à une petite tartine, c'est pourquoi j'ai préféré passer cette réponse sous forme d'un article.
Si vous êtes arrivés jusqu'ici, félicitations, et passez une excellente journée :)

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vendredi 9 août 2013

Etats d'âme et Haul MUA

Eeeeeeeeet... Bienvenue sur ce second article de la nouvelle mouture du blog.
Je vous rassure, je ne vais pas les compter éternellement, c'est juste que là, j'essaie de m'habituer. Je ne me suis pas encore vraiment faite à Blogger, je n'ai pas encore rapatrié les quelques articles que je veux ramener sur la plateforme, et d'ailleurs je ne me suis pas encore penchée sur les catégories non plus.

Ces jours-ci, ce n'est pas que je ne fais rien. Je gigote à la maison, je fais du LoL, je trifouille sur le net... Ok d'accord, je ne fais pas grand chose ('fin, si, un coup de balai, la vaisselle, ce genre de trucs). Mais je m'ennuie. Je ne suis pas une grande sorteuse (donc déjà ça c'est fait), j'ai décrété que je n'avais plus de sous, donc j'évite le lèche-vitrines (parce que même si je n'achète pas de vêtements, cosmétiques, livres ou autres, je finis toujours par acheter un truc à manger), la plupart des gens ne sont pas dispos en journée (et le soir l'Homme rentre, du coup je ne vais pas l'abandonner sauvagement, tel une proie facile pour le monstre affamé qui nous sert de spécimen félin).
Bref, je m'ennuie. C'est pas ça, j'ai des trucs à lire (plein, en fait), des cours à réviser (le latin, avant l'an prochain, ce ne serait pas du luxe), d'autres à entamer (je pense par exemple à mon cours sur l'enseignement qui a débuté sur Coursera), j'ai un nouveau livre sur les cupcakes avec la recette du Red Velvet dedans, j'ai des jupes que j'avais cousues qu'il me faudrait corriger...

J'admets: je m'ennuie uniquement parce que je suis atteinte de flemme aigüe.

Ca me laisse plus de temps pour penser. Ca me laisse trop de temps pour penser.
L'autre jour, je suis tombée sur un blog qui traite du féminisme, des questionnements de genre et de sexualité  (et là, je viens d'éviter le terme "problèmes", qui est toujours connoté de façon négative et est particulièrement inadapté).
Du coup, même si on ne se sent pas forcément concerné par tout le contenu du blog, on se remet en question. Ou on se met en question, tout court. Genre: "Mais en fait, moi, je pense quoi du féminisme?", ce genre de choses (question à laquelle j'ai fini par répondre qu'il faudrait, dans l'idéal, atteindre non pas l' "égalité", mais un équilibre égalitaire; parce que je ne crois pas qu'une égalité réelle soit possible, de par les différences fondamentales entre hommes et femmes, ou des mentalités, etc. Par contre, il faudrait atteindre un équilibre où chacun, s'il ne fait pas la même chose que les autres, a autant de valeur, d'avantages et de droits que les autres, sans être forcément enfermé dans un schéma fixe. D'ailleurs, autant de devoirs aussi, hein, y a pas de raisons. Qui dit droits dit devoirs, c'est pas une monarchie ou une dictature ici).
Bien sûr, ce n'est pas forcément très bien exprimé. C'est juste expliqué vite fait, sur un blog qui n'a à la base pas pour vocation de parler de ce genre de choses. C'est juste une courte réflexion sur ce qui me paraît le mieux, à moi, individu.
Bref.


Avant de reprendre les états d'âme, je vais vous montrer rapidement ce que j'ai reçu de chez MUA (commandé, hein, pas reçu dans le sens cadeau, je précise). J'avais fait une très grosse commande, lorsqu'il y avait une action "pour 25£, un lot d'une valeur de 25£ offert". Bien entendu, je n'ai pas tout gardé pour moi. Non seulement il y avait des trucs qui ne m'intéressaient pas, mais en plus il y en avait d'autres qui ne me seraient pas allés, à cause des teintes.
Enfin, je me suis donc concoctée une palette avec leur gamme Fashionista. Je devais partir en vacances, et commencer à transporter 15 tonnes de trucs pour 1 semaine, ça m'allait moyen. Et puis quand je remonte en Belgique c'est toujours le même drame de toute façon, donc, j'ai investi. 




 Là, voilà. La palette telle qu'elle apparaît lors du déballage (et comme d'habitude, j'ai viré tous les cartons sitôt l'objet en ma possession. C'est limite une maladie).



Comme vous pouvez le constater sur l'image suivante (celle-ci, au-dessus; je sais, ça manque de clarté, mais je suis encore au stade du premier rendez-vous avec Blogger), j'ai essayé de rester raisonnable au niveau des couleurs.
Du brun doré, un doré hyper clair, un bordeaux (on ne se refait pas), un violet et un bleu tirant quand même énormément sur le violet (non parce que le bleu sur mes yeux, je ne maîtrise pas, par contre violet ça va encore).
Et un blush, histoire de tout avoir dans le même boîtier (soit dit en passant, il marque assez fort, je me suis un peu ratée la première fois avec).
Lorsque je suis partie en vacance, je suis partie avec cette palette, et la Sleek Sunset (des fois qu'il me prenne l'envie de faire des folies de mes yeux. Ca n'a pas raté, j'ai utilisé l'une autant que l'autre).


Les autres choses que j'ai gardées pour moi. Il y a deux eye liners (bordeaux - quand je vous dit qu'on ne se refait pas! -  et doré), un raisin d'un joli rose (il faudra que je fasse des photos plus tard d'ailleurs), un vernis qui à priori est un top coat (Fairy dust ça s'appelle, je n'avais pas prévu de le garder à la base, mais un truc avec de la poudre de fée dedans, je ne peux pas le laisser partir comme ça loin de moi), et un feutre à lèvres, qui finalement, après un swatch sur ma main, est allé rejoindre la bande des objets à troquer sur Beauty Troc.
Ah si, oui. J'ai également un pinceau biseauté, parce que je considérais que je n'en avais pas assez (mais que ça ne valait clairement pas le coup de le mettre sur la photo).

Pour le moment, jusqu'à nouvel ordre, rien n'est prévu à l'achat, si ce n'est un bâton de rouge chez M.A.C., parce que ça fait un moment que j'en ai envie (au moins, je suis honnête avec moi-même), et un vernis nude une fois que j'aurai trouvé la teinte qui me parle vraiment (donc, pas de suite, à priori).


Enfin bon. Entre deux déballages de colis (parce qu'en vrai j'avais fait aussi une commande chez Showroom Privé pour un carré de soie - j'essaie de repenser ma garde-robe pour qu'elle soit cohérente, du coup... vla), je pense.
Trop.

Entre autres à ma double licence de l'an prochain.
Consciemment, je sais que mes proches, même s'ils croient en moi et ma capacité à réussir, veulent surtout que je sois en bonne santé, qu'il ne m'arrive rien et tout le toutim.
Mais j'ai beau faire... A chaque fois que l'on me fait ces réflexions de "Mais ça ne va pas être trop?" "Si ça ne va pas fais passer les lettres en priorité.", j'ai juste l'impression qu'on ne me pense pas capable d'être à la hauteur.
Et ça me mine. L'année n'a pas encore commencé, mais ça me file le doute. Après tout, ils ont raison: et si je me plantais?
Je peux faire comme je veux, mine de rien, même si je ne suis pas vieille, je ne rajeunis pas, alors si ça entraînait un autre redoublement?
Le problème, ce n'est pas que j'en sois capable ou non.
Le problème, c'est qu'à force de me montrer leurs doutes, ils me font vaciller.

J'aimerai, en fait, avoir cette impression d'un soutien inconditionnel; même si mon interlocuteur nourrit des doutes, qu'il ne les émette pas, juste pour que je sente que quelque part, je ne suis pas sous-estimée.

Je me dis que la solution la plus simple, dans le fond, c'est d'être soi-même ce soutien inconditionnel. Cette personne qui y croit à fond, et qui fait fi des obstacles.
Mouais. Prendre le problème dans l'autre sens finalement.
Après tout, je suis la seule personne avec laquelle je suis réellement certaine de finir mes jours.

C'est l'idéal, mais il faut un mental des plus solides pour continuer dans cette optique, alors qu'autour de nous tout le monde renvoie un message que l'on comprend peut-être mal, mais qui nous donne l'impression d'être "juste" bien. Pas "nulle" parce que bon, quand même, c'est la fac et tout ça, mais "bien".

Enfin, on verra bien.
Je ne désespère pas de finalement arriver à être ce soutien infaillible de ma propre personne.
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