vendredi 4 octobre 2013

JDR, un article sur les bases

Comme je me l'étais dit, je vous reposte les articles sur le JdR que j'avais faits sur l'autre blog, afin qu'ils ne se perdent pas.
Je n'ai pas trop le temps ni les idées pour faire de nouveaux articles, même si j'ai enfin retrouvé un bout de carton viable pour le tutoriel de Ruby Murrays. Je finirais donc sans doute de prendre les photos ce week-end.



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Donc aujourd'hui, ce va être un article à propos du JdR dans sa globalité.
 
Abréviations, systèmes de jeu, blah blah blah.
 
Un article un peu fourre-tout pour expliquer les choses sans trop de fioritures.

Pas d'historique, parce que personnellement, je n'en ai jamais rien eu à faire, et du coup, je n'y connais rien (et puis ça n'apporte pas grand chose en pratique, en ce qui concerne le JdR).
 
Je vous refais un topo sur qu'est-ce que c'est le JdR quand même, on va pas commencer les trucs et les machins comme des barbares.
 
Donc, le JdR, c'est comme un conte de fée à l'ancienne: tu as un genre de conteur (le Maître de Jeu), et certains des personnages sont incarnés par les joueurs.
Les univers sont aussi variés qu'il y a de maîtres de jeu, parce que même s'il existe des règles sur le papier, l'interprétation personnelle peut tout chambouler.

http://fc09.deviantart.net/fs41/f/2009/049/2/e/Story_Teller_by_Lelia.jpg
 
 
 
Donc pour commencer, les abréviations (on va commencer basique, et puis moi ça me fera gagner du temps après pour écrire mon article):
 
Le JdR donc, c'est le Jeu de Rôle (t'as vu, c'est facile).
Par extension, le rôliste est la personne faisant du JdR. Un peu comme l'acteur au théâtre, à ceci près qu'en fait, t'as deux types d'acteurs: le joueur, et le MJ.

Le MJ, c'est le Maître de Jeu, appelle-le comme tu veux, mais la plupart finissent par développer une mégalomanie exacerbée, donc Dieu est couramment accepté comme sobriquet. Ou "Ô puissant meujeu". Ou "votre altesse sérénissime".
Ici, la limite, comme souvent en JdR, c'est l'imagination.
'Fin bref. C'est lui, la vraie puissance derrière toutes les difficultés rencontrées par les PJ.
 
Mais au fait... C'est quoi la différence entre PJ et PNJ?
 
Le PJ, c'est tout simplement le Personnage Joueur. Genre, toi, moi, Bertrand qui fait du JdR de temps en temps, etc.
Le PJ, c'est une vraie personne, à la base.
Tandis que le PNJ... C'est un Personnage Non Joueur. Tu vois, quand tu joues à un jeu vidéo, tu as ton avatar (le héros si tu veux), et les autres. Genre les guignols qui te demandent de leur ramener leur souris qui s'est enfuie dans un moment d'égarement, les marchands de saletés, le seigneur du patelin d'à côté qui organise un tournoi fabuleux (oui, parfaitement, fabuleux, alors que c'est un patelin).
Bref, le PNJ, c'est une marionnette.
 
'Tention, ici ça se complique: les statuts de PJ et PNJ ne sont pas définitifs! (Ah, ça vous la coupe hein?)
Un joueur qui pour une raison X ou Y ne peut être disponible le jour de la partie peut voir son personnage devenir PNJ pour la durée de la séance. Ou bien, il a fait une connerie/accumulé trop de puissance/en a eu marre de son perso (biffez la mention inutile), mais celui-ci n'est pas mort et continue de sévir dans les chaumières. Le joueur ne le contrôle plus, mais il agit encore, guidé par le MJ. C'est devenu un PNJ à long terme.
De la même façon, un PNJ peut devenir un PJ (bon, je ne connais qu'un seul exemple pour ce cas de figure). Jusqu'à preuve du contraire, un PNJ passe PJ parce qu'on a (pour N raisons) besoin rapidement d'un personnage jouable par un membre de la table. Le PNJ devient un vrai personnage, au moins le temps d'une séance.
 
D'ailleurs, la table, non contente de désigner le meuble qui est quand même super utile quand tu es rôliste, désigne aussi une réalité un peu floue regroupant les joueurs, le jeu et le MJ. Parfois les gâteaux aussi. Enfin, toujours est-il que quand quelqu'un te parle de sa table, il fait référence à ses petits camarades, son univers de jeu, et tout le toutim.
 
Enfin quelques notions pratiques: le JdR peut se jouer avec des dés, des cartes ou beaucoup de RP.
Concernant les dés, nous avons:
  1. Des D20, qui sont des dés à 20 faces,
  2. Des D12, aka dé à 12 faces, 
  3. Des D10, qui peuvent être des dés de dizaines ou d'unités (se comptent 1, 2, 3,... ou 10, 20, 30,...)
  4. Des D8
  5. Des D6 (le dé commun, connu de la plupart des mortels)
  6. Des D4 (ce sont de charmantes petites pyramides) 
L'image de wikipedia, en attendant d'aller reprendre une photo des miens, comme le lien est mort.

Les cartes... Bon, pas besoin de vous faire un dessin.
Le Rp, donc, c'est le RolePlay.
Il sert à l'interprétation des personnages, mais peut également servir à la résolution de conflits, en remplaçant les dés ou les cartes.
De manière générale, pour une meilleure immersion, le RP devrait prendre plus de place que les jets de dés (non et puis le combat qui dure 1heure en temps réel alors qu'en jeu, il ne s'agit que de quelques rounds...).
Cela dit, il est très difficile de se passer totalement de dés ou de cartes, le RP ne fait pas tout :x

D'ailleurs, en parlant de rounds:
c'est une façon de découper le temps. On parle de rounds essentiellement pour les combats. Jusqu'à présent, j'ai surtout vu des rounds de 6 à 10secondes, pour vous donner une idée. Pour le reste, on emploie des mesures de temps normales, sauf exception (genre, un univers tout à fait différent du nôtre où les cycles ne sont pas pareils).
 
En ce qui concerne la terminologie des parties, il existe des One-Shot, des Campagnes, des scénarios (et j'oublie un truc mais je ne sais vraiment plus quoi).
Le one-shot, comme le dit son nom, est une partie unique, qui est supposée être finie à la fin de la séance, sans trop de lien avec le reste éventuel de l'histoire des personnages. C'est un hors-série, qui peut parfaitement n'avoir aucune conséquence sur le reste des parties. Souvent, on emploie des personnages pré-tirés (le MJ les a préparés à l'avance, c'est un peu comme du MacDo, t'arrives, tu prends ton perso, tu le consommes, et tu pars).
 
Le scénario, c'est une histoire (là je ne vous apprend rien), mais autant il peut y avoir un scénario pour un one-shot (c'est même mieux), autant un scénar peut prendre plusieurs séances. Genre en vrai prendre 20 heures de jeu, facilement. Donc plusieurs séances (après... On peut faire de trèèèèèèèèèèès longues séances, mais au bout d'un moment, le besoin de sommeil se fait cruellement sentir. Et le café ne fait pas de miracles).
 
La campagne, enfin, est une sorte de méta-scénario. Plusieurs scénarios se suivent et s'assemblent pour donner une trame sous-jacente qui relie tous les moments de la vie d'une équipe de PJ.
Tu vois les épisodes d'une saison de série, où il se passe des trucs à priori sans lien direct avec le fil rouge de la saison? Bah tout pareil, un scénario peut paraître ne pas avoir de lien avec le fil rouge de la campagne, mais finalement comporter de nombreux indices ou faits s'y rapportant.
 
Il existe enfin la chronique (t'as vu, j'fais des blagues, je ne liste pas tout d'un coup), qui est comme une campagne, mais avec des PJ qui peuvent tourner. Genre Personnage1 a eu un truc qui lui est arrivé, il doit retourner d'urgence à son QJ, mais par contre Personnage 5, lui, vient de sortir de l'hôpital flambant neuf et ne demande qu'à y retourner aller dégommer de la bestiole.
 
 
Voilà, c'est à peu près tout pour le vocabulaire technique.
Je passerai sur les différents systèmes de jeu, parce que nous avons déjà là un beau pavé.
 
Ce sera l'objet d'un autre billet, mais j'ignore encore quand (en même temps, quand tu vois à quel point je suis à la bourre partout... Mieux vaut ne pas prévoir de dates :D).

J'espère que cet article vous aura éclairés sur la terminologie en JdR.
Bien sûr, c'est un article essentiellement basé sur ma propre expérience, et je n'aurai pas la présomption de considérer qu'il est ultra complet.
C'est une amorce, un pont lancé entre rôliste et non-rôlistes.

En espérant que vous ayez eu une bonne lecture :)
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lundi 16 septembre 2013

Le château de Bruniquel

J'avais prévu de vous poster le tuto de Ruby Murrays, traduit, rephotographié et tout le toutim par mes soins, mais un accident de carton me fait repousser cet article (le temps de retrouver un bout de carton potable, quoi).

Donc, aujourd'hui, c'est journée photos.

Le week-end du 17 août, nous sommes allés, avec l'Homme, passer l'après-midi aux médiévales de Bruniquel (et bien sûr, je n'ai pas pris de photos des stands, parce que je n'osais pas trop prendre des gens en photo et tout ça).

Par contre, j'ai bien pris des tonnes de photos des châteaux, qui forment un cadre superbe.

Il faut savoir qu'il y a deux châteaux: le Vieux, aka Castel Biel, et le Jeune, Castel Djoubé (par contre, ne me demandez pas ce que ça veut dire). Tout ça parce que l'un des propriétaires a vendu une partie de l'endroit à un cousin, qui du coup a décidé de se faire un petit logis près de la famille.

L'endroit était, selon la légende, déjà occupé sous la reine Brunehaut. Quoi qu'il en soit, c'est devenu un vicomté en 1050, et au XIIIème siècle, les Comtes de Toulouse font main basse dessus.

Le site a également servi de décor au film "Le vieux fusil", avec Romy Schneider et Philippe Noiret.
Il y a d'ailleurs une exposition à priori permanente de clichés de tournage dans le château (mais personnellement, je n'ai pas trouvé ça transcendant; probablement parce que les clichés de tournage, en général, je m'en contrefiche comme d'une mangue verte).

Je vous dirais bien qu'il y a un restaurant qui a l'air super sympa dans le village, mais vu que nous sommes allés manger des crêpes chez la belle-maman de l'Homme après, nous ne l'avons pas essayé.
Cela dit, il avait l'air sympa quand même.

Et donc, Bruniquel, c'est ici:
Bien entendu, l'image de base vient de Google Map. J'ai juste recadré et collé un joli cercle rouge autour de l'emplacement, en vous laissant Toulouse et Albi dans l'image pour bien situer.

Bref.

Du coup, je vous laisse avec les photos.










































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jeudi 29 août 2013

Crisis on Two Earths

Cette nuit, le sommeil ne venant pas, j'ai eu envie de revoir mon super pote.
Batsy (cherchez pas, lui et moi on est intimes, parfois je lui garde son chien, quand il part en vacances et qu'en plus Alfred est cloué au lit).

J'ai commencé par Batman Beyond (zut, comment ça s'appelle déjà en français... Batman, la relève. Ça y est. J'me souviens).
Et puis, en fait, j'étais encore sur ma fin.
Évidemment, j'aurai pu regarder mon super dvd de mon super coffret DC, Batman year one, mais il ne me disait trop rien.

Alors j'ai rassemblé tous mes petits neurones, et j'ai demandé un brainstorming.

Il en est ressorti que, dans l'absolu, ce serait super cool de se regarder à nouveau Crisis on Two Earths.
J'suis un peu déçue, on ne voit pas WonderWoman sur cette image, mais bon, c'était ça ou une jaquette de dvd.

Crisis on Two Earths, qu'est-ce que c'est?

Il s'agit d'un film d'animation de la Warner et de DC Comics, sorti en 2010.

Un court résumé, pour vous expliquer de quoi il retourne (made by me, bien sûr. Wikipedia, c'est sympa, mais ce n'est pas follement amusant).

Sur Terre, notre Terre, Batsy dépense une fortune. D'ailleurs, il dépense tellement d'argent qu'il préfère ne pas penser au chiffre exact, parce que quand même, ça fait beaucoup.
L'objet du délit?

La Tour de Guet, avec plateforme de téléportation et toutes ces petites choses adorables qui font de notre satellite favori THE satellite.

Après vérification du bon fonctionnement de la téléportation (occasion pour Batsy de voler sauvagement un bretzel à Flash, qui en est tellement choqué qu'il ne trouve rien à redire, le pauvre :/), ...
Hé bien, il ne se passe pas grand chose, jusqu'à ce que Superman reçoive un appel de la part de la police de Metropolis (leur héros).
Lex Luthor s'est échappé!
... Et s'est rendu à la police, en demandant gentiment si on pouvait lui appeler la ligue. Bon, pour faire vrai, il a été obligé de les menacer d'anéantir le monde, mais que voulez-vous, ça aurait paru tellement louche aux flics du coin s'il s'était contenté d'un "s'il vous plait".

Arrivé sur place, flanqué de Flash et WonderWoman, Superman constate (parce qu'il est trop balaise, mince, c'est Sups quoi!) que ce n'est pas "leur" Luthor.

Il vient d'une autre réalité.
Après que Lexou se soit rhabillé (il s'était mis à nu, mais bien sûr, rien à voir, c'est un film d'animation tout public), il leur explique qu'il est venu chercher de l'aide contre les jumeaux maléfiques de la Ligue de Justice dans son monde (aka le Syndicat du Crime).
Voyez? Bah justement, y a rien à voir. Tout public je vous dit. N'importe qui peut regarder. D'ailleurs, c'est tellement tout public que Lex ne semble pas se formaliser de son absence de vêtements.

Ils contrôlent tout, ce sont des vilains, ils veulent créer une bombe, bref, comme Lex est le dernier héros œuvrant pour le bien de son monde, il a besoin d'un coup de main.
Et naturellement, nos héros (les nôtres, les vrais, les beaux, forts et tout le toutim) acceptent (sauf Batsy, parce que bon, les criminels de chez nous vont pas prendre des vacances pendant que la Ligue se barre dans un monde parallèle, ce serait trop beau).

Je ne vous en dirai pas plus, je me suis déjà assez étendue ainsi.

Mais Crisis on Two Earths, c'est l'occasion de:
  • Voir des têtes connues en passant (bonjour Lobo! Bonjour evil Black Canary! etc)
  • Constater que Batsy est peut-être froid comme la glace, mais il adore ses potes et ne les sacrifierait pas si il pouvait faire autrement.
  • Avoir une petite pensée émue pour J'onn, qui a perdu toute sa race (même pas sa famille, sa race, carrément), trouve l'amour, et décide de retourner quand même sur notre Terre. Pour le coup, on hésite entre la baffe et le câlin, parce que pauvre petit J'onn.
  • Déplorer l'absence de Mark Hamill au casting voix. Non parce que j'veux bien que le Jocker de l'autre Terre n'est pas le nôtre, mais faut pas abuser (par contre il y est bien dans Batman Beyond : return of the Jocker. Quand même).
  • Etre un peu mal à l'aise pour Batsy, qui vient de faire construire une toute nouvelle Tour de Guet, qui subit DEJA des dégâts. Quoi, quand vous venez de faire la vaisselle et que vous mettez un coup de sirop sur la vaisselle en train de sécher, vous n'avez pas un moment de solitude vous? :o Quelle chance.
  • Se poser des questions sur la vie, l'univers et le reste (42 on a dit). Plus sérieusement, imaginer des possibles.
  • Prolonger l'aventure de Justice League et Justice League Unlimited, parce que le film n'est pas sensé être dans la continuité (d'ailleurs, c'est Hal Jordan et non John Stewart qui est présent en tant que Green Lantern), mais forme quand même une bonne transition entre les deux parties (en fait, à la base, un autre film était prévu mais n'a jamais vu le jour; cela dit, les récits prennent une place à peu près similaire, lorsque l'on regarde l'état de la League et de la Tour de Guet).
  • Le clin d’œil à la série WonderWoman avec Linda Carter, en fin de film (d'ailleurs, à la WonderWoman de l'âge d'Or, il me semble, tout simplement. En tous cas, ça me fait toujours sourire, ce passage :) )
  • Passer un bon moment, tout simplement.
  • En bonus: découvrir un lointain cousin de Kévin, de la Flander's Company.
    Au passage, http://dc.wikia.com est une excellente source d'informations concernant l'univers DC. Une perle.

 Voilà, j'espère que cet article vous aura été agréable, et je vous souhaite une excellente soirée :)
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lundi 26 août 2013

De ces jours-ci...

Comme souvent, j'ai laissé le blog en plan.
A force, on s'habitue, à cette relation par intermittence.
Moi en tous cas je m'y habitue.

Enfin.

Ces derniers temps, on a couru un peu partout, j'ai fait des trucs et des machins, bref, même si j'ai été souvent à la maison, je n'avais pas une minute à moi.

Parce qu'on envisage sérieusement un déménagement.
Tellement sérieusement que l'Homme m'avait chargée de poster le préavis pour rendre notre logement (recommandé, accusé de réception et tout le toutim).
J'ai bien failli ne pas le poster.
L'idée même d'avoir une échéance dans trois mois m'angoisse en fait.

"Et si on ne trouve rien?"
"Et si un truc se passe mal?"
Je balise pour tout et n'importe quoi.

Non pas que je ne veuille pas déménager (on aimerait avoir 15m² de plus, avec une arrivée d'eau pour une machine à laver. Le luxe total quoi, une machine à laver rien qu'à nous °_°).
Ça permettrait d'avoir nos meubles à nous (ici, c'est un meublé), d'avoir un fauteuil ou un divan (soyons fous) pour se poser et lire tranquillement, une vraie chambre séparée avec un vrai lit (où le matelas ne se fait pas la malle au milieu de la nuit, ce qui fait que je dors dans le vide ou presque).
C'est juste que j'angoisse pour rien.

Du coup on va voir les banques (pas de chance, je suis tombée sur une conseillère qui visiblement ne connaissait pas la législation en vigueur ces derniers temps; du coup elle m'a raconté n'importe quoi, et j'ai flippé. Encore).
On passe des coups de fils, on va visiter (ou pas: l'agence de l'appart que l'on voulait visiter la semaine passée nous a posé un lapin. Ça c'est fait).

Rien à voir, mais j'avais adoré galérer à prendre cette libellule en photo. C'était lors des médiévales de Bruniquel, le 17 août.

Enfin, j'imagine que ça se passera bien, il n'y a pas de raison que ça tourne au cauchemar.

J'essaie d'envisager ma rentrée en même temps.
J'ai racheté des fardes (celles avec les chemises intégrées, c'est bien pratique, j'en utilise une par semestre; vu que je ne jette aucun cours, ça me permet de garder tout bien net), et un agenda tout mignon (cette année, il m'en faut définitivement un; je vais cumuler deux années en une, puisque j'entame une licence d'anglais llcer en parallèle de mes lettres modernes).

Et j'ai repris le yoga, que faute de temps j'avais un peu laissé tomber la semaine dernière.

Je le couple avec un peu d'exercices de muscu, histoire de gommer un peu la graisse du ventre.
Dans l'absolu, je ne vise pas le ventre plat, mais un peu plus de fermeté et un peu moins de blobitude.
Cela dit, je rentre toujours dans tous mes vêtements, donc c'est surtout une histoire de confort personnel.

Et à côté de ça, quand j'ai un peu de temps, je traîne sur Lord of the Rings online.
Il faudrait que je fasse un article dessus, ainsi que sur Towns (c'était prévu, mais bon... Vous connaissez le topo).
La semaine s'annonce encore chargée, d'autant que dimanche, nous allons à Wowaga, une nouvelle convention jeux, pour représenter le club de JdR (donc non, on ne va pas juste se promener).

J'ai encore pas mal de choses à faire, mais je n'oublie pas le blog.
J'ai une traduction de tuto dans un coin, j'attends juste le feu vert de l'auteur (je préfère demander, c'est quand même plus correct).
De toute façon, je repasserai dans la semaine poster de nouvelles choses, il est grand temps de s'y remettre.

En attendant, bonne journée.

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mardi 13 août 2013

Facebook, un moyen simple de se retourner sur soi-même.

A la base, je m'étais dit qu'hier, ou aujourd'hui, je ferai un article sur le jeu Towns.

Au final, je vais vous parler d'un tout autre truc.
Ni livre, ni froufrou, ni clavier.

Aujourd'hui, j'ai fait une rencontre.
Ou plutôt non.
Et plutôt oui.

Un des amis que j'avais en secondaire a fait la démarche de renouer avec moi.
Alors ce n'est pas une rencontre, parce que c'est par facebook, parce que dans le fond, c'est quelqu'un que je connais déjà.
Mais c'est une rencontre, parce que ça fait des années qu'on avait plus parlé, et parce que finalement, c'est un peu moi que j'ai revu aussi.

Parce que parfois, je vais traîner sur Fb juste pour voir "Tiens, qu'est-ce qu'il est devenu, machin? Et Truquette? Oh seigneur, elle est déjà mariée :o".
Vous voyez le genre.



De la curiosité.
Parfois tu tapes un peu la discute, mais ça ne va pas plus loin, parce que les chemins pris sont tellement éloignés.
Parfois tu t'éloignes, mais force est de constater que certaines personnes restent accrochées, malgré tout.

Mais aujourd'hui, ce n'était pas juste une personne qui reste un peu accrochée de la sorte, ou une autre avec qui tu prends une fois des nouvelles, mais tu ne l'ajoutes pas en amis, parce que voilà.

Aujourd'hui, j'ai retrouvé un morceau de passé, un fragment de présent.
Blah blah blah, j'ai fait ci et ça, je vis là, etc etc.
Et bizarrement, alors que les autres, ça me paraissait toujours saugrenu, la façon dont ils avaient évolué...
Là, c'était juste naturel.
Ça coulait de source.
Même si je ne m'étais jamais posée la question auparavant, c'était la suite tellement logique de la personne qu'il était à l'époque.
Pour la première fois, j'ai eu réellement l'impression de renouer avec quelqu'un que je connaissais. Quelqu'un que j'avais laissé limite la veille, alors que 8 ans se sont écoulés.

De fil en aiguille, en réfléchissant à pourquoi rien ne me surprenait vraiment dans sa vie actuelle, j'en suis venue à la mienne.
C'est naturel de le retrouver, vivant où il se trouve actuellement.
Et ça me paraît tomber tellement sous le sens, là où je vis maintenant.

J'ai quitté la Belgique, pour rejoindre mon conjoint, à l'époque.
Toulouse, ses briques, ses violettes, sa populace.
Avant, il y a de cela très longtemps, ce qui me paraît comme une éternité, je vivais à Mons.
Je ne m'y voyais pas faire ma vie.
Je crois que très tôt, j'ai eu cette certitude de ne pas finir à Mons.
Même si toute ma famille y était.
Certitude voilée, refoulée. Mais certitude.

Je me sentais à l'étroit.

Justice League - Only a Dream; Cartoon Network, Bruce Timm et Paul Dini


En fait, chaque fois que j'y retourne, j'ai l'impression de retrouver cette sensation. La sensation d'une existence trop petite pour moi.
Non pas que j'ai des rêves de grandeur. Non pas que je trouve que c'est nul, de retrouver la famille (j'adore ça, c'est vraiment bien, même si je n'ai pas toujours le temps ou la motivation de voir tout le monde).
C'est juste, moi, personnellement, je ne m'y sentais pas à ma place.
Le monde autour de moi ne semblait pas partager mon sentiment, n'envisageant au mieux de bouger que pour étudier, et revenir après.

En fait, je me sentais mieux à Anvers. A Bruxelles, aussi, mais moins.
Dans le fond, ce n'était pas une question d'espace. C'était une question de mentalité.
Mons, c'est trop bien, trop cool, on a même un dragon et des fleurs.

Autant, l'histoire de Mons, c'était bien, une période je connaissais énormément de choses.
Autant, vivre là...

C'est peut-être mon vécu qui fait que.
C'est peut-être le fait que, en fait, je n'ai jamais vraiment habité la ville. Habité comme trainé dans les rues, arpenté les ruelles et découvert les petits chemins.

Qu'importe.
Aujourd'hui, je réalise pleinement que quoi qu'il arrive, je n'y serai jamais restée.
J'en avais vaguement conscience à l'époque, mais jamais de façon aussi claire. Comme je le dis, c'était voilé.

Aujourd'hui, je n'envisage plus de retourner vivre en Belgique.
Ma vie est ici.
Ma vie se déroule dans le terreau propice à mes désirs.

Bien sûr, on pourrait se dire qu'il y aura toujours les questions.
"Et si j'étais allée dans telle ville plutôt?"
"Et si je n'étais pas partie cette année-là?"

Mais en fait, ces questions, je ne me les pose presque jamais.
Très vite, avant de les balayer d'un mouvement de la main, parce que dans le fond, ça ne m'intéresse même pas.

Je vis ici, et je vis maintenant.
Et ça me convient parfaitement.
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